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Col d'Organbidexka - vendredi 5 octobre 2012

Col d’Organbidexka, jour 71 à jour 80

Cette dizaine avait commencé par un temps glacial avec les sommets alentour enneigés. Mais cela n’a pas fait venir les premières grues. Cependant, ce fut une dizaine très riche avec un temps plutôt agréable sur le spot.

La migration des Milans royaux est bien partie. Nous atteignons les 1191 individus. Nous avons eu une très belle journée, le 30 Septembre. Le Busard Saint-Martin qui jusqu’à maintenant passait au compte-goutte est arrivé avec 22 individus, qui ont côtoyé les 27 Faucons crécerelles de la journée. Mais la grande surprise est venue des Cigognes noires. « Encore elles ! » nous dira-t-on ? Et bien oui : 112 individus dans la journée, et en prime un nouveau record du plus gros vol : 59 Cigognes nous rasant la tête ! Spectacle à couper le souffle ! Le total actuel pour cette espèce est donc de 977 : année historique.

Ce même jour, 312 Pigeons colombins et le premier ramier nous ont survolés, accompagnés des premiers coups de feu. Mais ces derniers restes rares, et c’est plutôt les coups de marteau venant des postes de tirs retapés qui raisonnent dans la vallée. Des pigeons, peu de chasse...on aimerait que ça dure.

Quelques nouvelles espèces de passereaux viennent agrémenter le flux relativement important de Pipits farlouses, Hirondelles rustiques et autres Fringilles (Pinsons des arbres, Linottes et Chardonnerets) : la Bergeronnette grise, les Etourneaux, quelques Alouettes des champs et un Serin cini.

Comme toujours la case « surprise »  est remplie avec cette fois-ci un Aigle pomarin qui traverse tranquillement la sphère sur fond d’Orhy et un mâle adulte de Busard pâle, quelques instants, au-dessus des rochers d’Organbi avant de gloupser !

En perspectives pour les jours à venir : le weekend de l’Eurobirdwatch et les premières grues que nous attendons impatiemment !

L’équipe d’Organbi

 
posté par Jean-Paul (O) Urcun, édité par Anonyme
La mission migration - vendredi 5 octobre 2012

Ce week-end, découvrez la magie de la migration

La LPO (BirdLife France) et de nombreuses associations régionales invitent le grand public, les 6 et 7 octobre prochains, à participer au plus important événement européen de découverte de la migration, crée en 1993 par BirdLife International, l'EuroBirdwatch.

Une quarantaine de départements français accueilleront plus de 80 animations gratuites, pour permettre aux petits et grands, curieux de nature, d'observer la magie de la migration.

L'EuroBirdwatch est le plus important événement européen de découverte de la migration. Créé en 1993 par BirdLife International, alliance mondiale de protection de la nature et des oiseaux représentée dans plus de 100 pays, il se déroule chaque année lors du premier week-end d'octobre et s'inscrit dans la célébration des Journées européennes de la migration et dans le cadre du centenaire de la LPO (1912-2012).

L'idée est simple : permettre aux petits et aux grands, curieux de la nature, d'observer les oiseaux migrateurs et d'être sensibilisés à leur protection, par des animations gratuites. Durant tout un week-end, des ornithologues et bénévoles de la LPO et d'autres associations locales font découvrir au grand public la magie de la migration, à travers des sorties de terrain, des points d'observations, des conférences, des expositions sur des sites emblématiques (liste complète sur http://eurobirdwatch.lpo.fr/)

Grâce à sa situation géographique stratégique, à la diversité de ses espaces et à ses conditions météorologiques variées, la France demeure, en effet, une étape incontournable pour des dizaines de millions d'oiseaux migrateurs.

Toutefois, si la migration reste un phénomène fascinant qui cumule les records, elle constitue aussi un périple semé d'embuches : aux obstacles naturels (prédation, tempêtes, reliefs...) s'ajoutent les conséquences des activités humaines (destruction des habitats, infrastructures aériennes, chasse abusive, pollutions chimique et lumineuse).

Pour ces dizaines de millions d'oiseaux, qui parcourent chaque année des milliers de kilomètres pour survivre, un week-end de sensibilisation et d'observation est bien le moins que nous puissions faire pour nous assurer que le peuple des airs pourra effectuer ce périple sans encombre.

Pour trouver une activité dans le cadre de l'EuroBirdwatch, rendez-vous sur : http://eurobirdwatch.lpo.fr/

Pour connaître les dernières nouvelles de la migration et les sites qui accueillent du public, consultez

www.migraction.net

Informations complémentaires

Records de migration

De distance

La sterne arctique parcourt à chaque migration en moyenne 70 000 km par an entre l'Arctique et l'Antarctique pour un taux de survie annuelle chez les adultes de presque 90 %. Certains individus, munis de géolocateurs, ont même parcouru plus de 80 000 km dans l'année. Dans le Pacifique, les puffins fuligineux effectuent une boucle de 64 000 km en 262 jours en moyenne. Le traquet motteux ou le pouillot verdâtre peuvent parcourir jusqu'à 10 000 km lors d'un trajet migratoire. Une barge rousse a effectué un vol ininterrompu de 11 680 km en 9 jours à travers l'océan Pacifique.

D'altitude

Le record d'altitude en vol est actuellement détenu par un vautour de Rüppell qui a percuté un avion à 11 300 m en Côte d'Ivoire. L'oie à tête barrée traverse l'Himalaya à plus de 10 000 m d'altitude. En Europe, des cygnes ont été signalés à 8 000-8 500 m. L'altitude moyenne en vol se situe entre 1 000 et 1 500 mètres. 90 et 95 % des passereaux et des limicoles migrent à moins de 2 000 m. Beaucoup d'espèces se déplacent entre 100 et 300 mètres.

De vitesse

Les oiseaux en migration sont capables de voler très vite : jusqu'à 389,5 km/h en piqué pour le faucon pèlerin, 100 km/h pour la grue cendrée, 75 km/h pour l'étourneau sansonnet, 71 km/h pour la tourterelle des bois, 69km/h pour les oies, 58 km/h pour l'hirondelle rustique et 52 km/h pour le pinson des arbres. Des scientifiques ont découvert que la bécassine double peut compléter un vol transcontinental à travers l'Europe, de la Suède à l'Afrique subsaharienne, en deux jours sans se reposer. Les oiseaux parcourent jusqu'à 6760 km à une vitesse moyenne record de 97 kilomètres/heure (4300–6800 km en 48–96 h).

De poids

Les passages difficiles nécessitent de faire des réserves de graisse. Les fauvettes des jardins, pesées avant leur traversée du Sahara, peuvent ainsi atteindre 37 g, alors qu'elles ne pèsent habituellement que 18 g.

Différents migrateurs

Certaines espèces ne parcourent que quelques centaines de kilomètres, d'autres effectuent presque un tour du monde chaque année, tandis qu'au sein d'une même espèce, d'autres encore ne migrent pas de la même façon.

Les longs courriers

Les plus connus en France sont les migrateurs transsahariens, pour la plupart insectivores, prédateurs de poissons ou de reptiles qui hivernent au sud du Sahara (bondrée apivore, sarcelle d'été, hirondelles, rousserolles, hypolaïs...).

Les petits et moyens courriers

Leurs déplacements migratoires sont de l'ordre de quelques dizaines à quelques milliers de kilomètres. Ces espèces, généralement à régime granivore, mixte ou se nourrissant de proies à sang chaud, hivernent dans le sud de l'Europe ou le nord de l'Afrique (chardonneret élégant, rouge-gorge familier, fauvette à tête noire, rougequeue noir...).

Les migrateurs partiels

Au sein d'une même espèce, seule une partie des oiseaux migre, généralement jusqu'au bassin méditerranéen. Ainsi, les populations scandinaves de gorgebleue à miroir effectuent de très grandes migrations (5 000 km), alors que celles de l'ouest de la France hivernent en général à moins de 1 000 km de leur lieu de nidification, et qu'une partie des oiseaux espagnols est même sédentaire.

Plus d'informations

Pour trouver une activité dans le cadre de l'EuroBirdwatch, rendez-vous sur : http://eurobirdwatch.lpo.fr/

Pour connaître les dernières nouvelles de la migration et les sites qui accueillent du public, consultez

www.migraction.net

Contact :
Patrick LADIESSE
Attaché de presse
06 34 12 50 69      

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La mission migration - vendredi 5 octobre 2012

Le Guide du Routard des meilleurs sites pour observer les oiseaux en France

Pour les 100 ans de la LPO, un tout nouveau Guide du Routard propose de faire découvrir plus de 70 sites pour approcher et observer les oiseaux en France. Construit en partenariat avec les experts de la LPO, plus qu'un guide, c'est une ode à la nature.

Guide du Routard - Nos meilleurs sites pour observer les oiseaux en France. Disons-le clairement, c'est une première ! Jamais, en effet, un Routard n'avait imaginé s'attarder sur le peuple des airs. Mais le projet s'est dessiné comme une évidence pour cette année du 100e anniversaire de la LPO.

Il fallait, de fait, répondre à l'attente des familles, des randonneurs, des visiteurs de passage... En un mot, des « curieux de nature » toujours plus nombreux à désirer observer le spectacle des oiseaux.

Notre pays figure parmi les « escales » les plus remarquables au monde, le plus riche en biodiversité et accueille l'une des plus grande variété d'oiseaux qui méritent d'être protégés. Les voyageurs du ciel en font la démonstration.

Fidèle à sa vocation de protection et de sensibilisation, la LPO propose dans ce guide tous les conseils pour observer les oiseaux en toute sécurité et sans les déranger mais aussi un topo sur l'identification de ces majestueux animaux et un calendrier permettant de mieux comprendre les migrations et les temps forts saisonniers des différentes espèces.

De plus, ce Routard contient un cahier tout en couleur de croquis d'oiseaux de François Desbordes, illustrateur-naturaliste de terrain et ornithologue, pour aider à leur reconnaissance. Bien sûr, le Routard ne serait pas le Routard sans ses adresses de bonnes tables et d'hôtels, maisons d'hôtes et camping.

Autant d'occasions pour aborder en toute sérénité la nature et prendre conscience de la nécessité de préserver et protéger nos amis à plumes. Que vous soyez bird watcher occasionnel ou ornithologue averti, ce guide vous prend sous son aile.

Et si, d'aventure, on vous demandait : « à quoi ça sert d'observer les oiseaux ? », vous pourrez toujours rappeler les convictions de Victor Hugo : « Le beau est plus utile que l'utile » !.

Contact

LPO

Patrick LADIESSE
Attaché de presse
06 34 12 50 69      

Le Routard

Frédéric Papet
01 70 69 04 69      
info@comprod.fr

Informations complémentaires

En librairie le 03/10/2012

Prix : 13,20 €

Commandez-le sur la boutique LPO

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
Cap Ferret - jeudi 4 octobre 2012

Cap Ferret

Bonjour à tous,

Le Cap Ferret nous réserve une drôle de surprise depuis trois jours: presque plus de passereaux ni d'oiseaux terrestres en général (quand même un joli Busard cendré hier, le premier de la saison !), mais une abondance d'oiseaux de mer apparemment exceptionnelle pour le site. Les oiseaux passent particulièrement près: de l'avis d'habitués du lieu, du jamais vu. Ce matin 180 Puffins de Baléares et 1052 Fous de Bassan en une heure...

Les labbes se montrent assez bien aussi (souvent visibles à l'oeil nu), à l'instar de celui-ci qui a fait une petite pause: cliquez ici.

L'avantage c'est qu'on n'entend plus de coups de feu. Des dizaines de chasseurs sont à l'affût des grives et pigeons, mais il n'y a rien du tout à tirer. Un seul coup de feu ce matin... il était dirigé vers le seul Faucon émerillon de la journée, heureusement un tir raté.

Bonnes obs à tous

Valéry Schollaert

 
posté par Laurent Couzi, édité par Anonyme
La mission migration - jeudi 4 octobre 2012

Tõnn est arrivé en Espagne

Le 2 octobre, l'Aigle criard estonien Tõnn, muni d'une balise Argos, a traversé les Pyrénées. Comme le montre son itinéraire ci-dessous, il se trouve en Espagne.

Source: http://birdmap.5dvision.ee/

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La Cerdagne - Eyne - mercredi 3 octobre 2012

La Cerdagne-Eyne

Salut à tous,

J-C, Manu, François et bien d'autres ont enchaîné de bien belles journées sur le site de Eyne, en Cerdagne (66) ces 3-4 derniers jours.

Après les 996 oiseaux de 1987 à Eyne, le record du site (et le record saisonnier en migration postnuptiale en France !) de Circaète Jean-le-Blanc est pulvérisé avec 1050 oiseaux en date du 2 octobre ! Pour rappel : 67 ind. le 2/10, 191 le 1/10, 68 le 28/9, 119 le 27/9, 207 le 19/9 !). La barre des 1000 Eperviers est passée, Milans royaux, Faucons hobereau, émerillon, busards and co. continuent de passer en ce moment même...

Malheureusement, la permanence du site par notre spotteur national (J-C) s'arrête après demain... Nous comptons donc sur vous tous pour passer sur le site et nous donner un petit coup de main en cette fin de saison pour continuer le suivi tant bien que mal. Des surprises sont encore à venir... Pour la localisation exacte du site cliquez ici. Un grand merci d'avance, et au plaisir de vous croiser sur le spot !

Amitiés,

Yves DUBOIS, Coordinateur du site de migration d'Eyne en Cerdagne pour le G.O.R.

Photo: Circaète - Martin Mollet (Saxifraga) 

 

 
posté par Yves Dubois, édité par Anonyme
La mission migration - mardi 2 octobre 2012

La vague bleue !!!

Non, pas celle des Pigeons ramiers... mais celle des Mésanges bleues. Le 1 octobre 2012, on a compté 87 400 Mésanges bleues à Falsterbo en Suède. Il s'agit du triple du précédent record journalier (30 600 le 28 septembre 2003) et le nouveau record journalier dépasse même l'ensemble des totaux saisonniers depuis 1973 à l'exception de celui de 136 672 individus en 1996 !

Source: http://www.falsterbofagelstation.se/index_e.html et http://www.stephenmenzie.com/ 

Photo: Piet Munsterman (Saxifraga)

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La mission migration - mardi 2 octobre 2012

L’Aigle criard Tõnn traverse une fois de plus la France

Tõnn, l’Aigle criard estonien, traverse une fois de plus la France, en route vers son site d’hivernage traditionnel en Espagne. Muni d'une balise Argos au nid en août 2008, il traverse la France chaque automne et chaque printemps. Cette fois-ci, pendant son neuvième voyage à travers la France, on notera un long séjour dans la Nièvre.

Voici son itinéraire :

  • 20/9 : Faulquemont (à l’est de Metz) - Moselle      
  • 21/9 : à l’est de Nomeny – Meurthe-et-Moselle
  • 22/9 : Villy-en-Auxois – Côte d’Or
  • 23-25/9 : bois communal du Côteau à Saint-Didier - Nièvre
  • 26/9 : bois communal des Crots à Saint-Didier - Nièvre
  • 27/9-1/10 : bois des Ménés, Les Niandins au sud de Tannay – Nièvre

Le jeu du chat et de la souris continue : jusqu’à présent aucun observateur n’a observé Tõnn sur le territoire français !

Source : http://birdmap.5dvision.ee/

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La mission migration - mardi 2 octobre 2012

Bonne reproduction pour la Pie-grièche à poitrine rose dans l’Hérault

La Pie-grièche à poitrine rose est le passereau le plus menacé de France. Ce migrateur au long cours est très rare : jusqu’à présent, il n’y a aucune observation sur migraction.net. Cette année, la reproduction de la population relictuelle française était bonne. Vingt couples, 18 dans l’Hérault et 2 dans l’Aude, ont produit 55 juvéniles à l’envol (information par Pierre Maigre – LPO Hérault). En 2011, on avait compté 17 couples.  

Cette espèce est en danger. Comme pour de nombreuses espèces, il y a le réchauffement climatique et l’intensification de l’agriculture. En période de nidification elle est philopatrique : fidèle à un site, elle a tendance à revenir à l’endroit où elle est née. Dans l’Hérault, elle niche dans les arbres à haut jet, souvent les allées de platanes. Des modifications au site, comme l’abattage d’une allée d’arbres, peuvent altérer sa « mémoire de reproduction » et l’empêcher de se reproduire.

La Pie-grièche à poitrine rose est inféodée aux milieux ouverts. Dans l’Hérault elle fréquente une mosaïque de friches assez jeunes – pas trop colonisée par les ligneux - dans un milieu viticole très riche, essentiellement dans les ZPS des plaines de Villeveyrac-Montagnac et Fabrègues-Poussan. Sa migration est extrêmement longue : elle hiverne en Afrique du Sud dans les forêts d’acacias. Ces arbres disparaissent : ils sont brûlés et souffrent de surpâturage. En plus, la Pie-grièche est chassée sur certains sites de halte migratoire. Il y a donc une multitude de facteurs qui fait que cette espèce est réellement en danger. Elle arrive en France à partir de la deuxième quinzaine d'avril mais surtout vers la mi-mai et repart à partir de juillet-août avec des départs qui s'étalent jusqu'à la mi-octobre.

Photo: Joerg Mager (Saxifraga)

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
Défilé de l'Ecluse - lundi 1 octobre 2012

Défilé de l'Ecluse 

Bonjour à tous,

Superbe journée de migration ce vendredi 28 septembre avec un très beau passage de rapaces en général et notamment le passage de 1274 Milans royaux, nouveau record journalier du site et nouveau record national. Passage également de près de 1500 Buses variables, de plus de 100 Faucons crécerelles, d'une soixantaine de Busards des roseaux et d’Eperviers d’Europe.

Les dernières hirondelles et cigognes sont sur le départ alors que les Pigeons ramiers, et les Pinsons des arbres commencent à migrer.

L’automne se fait sentir sur le Défilé !

Le collectif du Défilé de l’Ecluse

 
posté par Xavier Birot-Colomb (Défilé de l'Ecluse), édité par Anonyme
La mission migration - lundi 1 octobre 2012

Paludisme aviaire en Alaska

Pour la première fois, des chercheurs ont démontré la présence de malaria aviaire en Alaska, suite au réchauffement climatique.  Le paludisme aviaire détruit les globules du sang des oiseaux et peut entrainer la mort. Les passereaux sont le plus susceptibles d’être atteints. Avant, on considérait que c’était une maladie tropicale. La malaria aviaire est surtout transmise par le parasite Plasmodium relictum, et ne se transmet pas à l’homme. Les animaux unicellulaires (protozoaires) qui causent le paludisme chez l’homme appartiennent à d’autres espèces. La malaria aviaire était introduite accidentellement dans l’archipel d’Hawaï et y a causé l’extinction de plusieurs espèces.

Source : http://www.adn.com/2012/09/22/2636142/researchers-find-malaria-turning.html

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La mission migration - lundi 1 octobre 2012

La semaine passée sur migraction.net : ça sent l’automne !

La semaine 39 (24 – 30 septembre) est une semaine de transition. Les hirondelles sont encore nombreuses (54% des oiseaux observés) mais bientôt  elles cèderont le place aux fringilles et pipits. La migration des Pinsons des arbres (n=26160, 12% des oiseaux) commence, tout comme celle des Pipits farlouses (10124, environ 5%).

Des vols de Grands Cormorans (2630) dessinent des lignes sombres fluctuantes. C’est la meilleure semaine depuis le début de la saison pour le Martinet à ventre blanc (1948).

Les espèces forestières sont particulièrement nombreuses. Pour la première fois cet automne, les Grosbecs casse-noyaux (5581) dépassent en nombre les Geais des chênes (2502), Mésanges noires (1775) et bleues (1397). Les Grosbecs arrivent par le nord-est : pour une carte, cliquez iciAu début de la migration des grives, on observe surtout des Grives musiciennes (1215) et draines (535).

Les colombidés se déplacent aussi et on notera le nombre relativement important de Pigeons colombins (2197) par rapport aux Pigeons ramiers (2513), un phénomène classique fin septembre.

Les 1274 Milans royaux au défilé de l'Ecluse le 28 septembre constituent un nouveau record national. La migration des rapaces est dominée par le Milan royal (3488) et de plus en plus de Buses variables (3181). On peut aussi attirer l’attention sur le Faucon crécerelle (990), le Busard des roseaux (590) et le Circaète Jean-le-Blanc (564).

Comme toutes les semaines, il y a quelques surprises : 3 Puffins majeurs au Cap Ferret, 2 Aigles pomarins (aux Conches et à Organbidexka), 2 Pipits de Richard (Cap Ferret et Carolles) et pour finir 1 Busard pâle au Cap Ferret. 

Photo: Les Grosbecs arrivent par le nord-est (Luc Hoogenstein, Saxifraga) 

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
Falaises de Carolles - jeudi 27 septembre 2012

Carolles, 11e Week-end de la Saint-Michel les 29 et 30 septembre 2012

Dans le cadre de la célébration du 40e anniversaire de l'association, le Groupe Ornithologique Normand (GONm) vous invite les 29 et 30 septembre 2012 à nous rejoindre à cette 11ème édition du week-end de la Saint-Michel.

Vous trouverez plus d'informations ici

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
Redoute de Lindus - jeudi 27 septembre 2012

La redoute de Lindux

A Lindus, le suivi se poursuit, en collaboration avec une équipe espagnole. Après les belles journées de diversité de mi-septembre, on se retrouve comme Organbi sous le vent du Sud et le calme plat. A noter le passage important des Aigles bottés (24 le 17/09) nouveau record pour le site, Circaète Jean-Le-Blanc (49 le 17/09) meilleure année pour cette espèce, le passage d’un Milan royal marqué dans le Cantal.

A rajouter à cela, quelques oiseaux plus rares, un vol de 27 Spatules, un Faucon d’éléonore, un mâle adulte de Busard pâle, et un Aigle pomarin !

Les premiers colombins arrivent, l’automne se précise…

Toutes les photos de Lindus ici.

L’équipe de Lindus.

 
posté par Jean-Paul (R) Urcun, édité par Anonyme
La mission migration - jeudi 27 septembre 2012

Les Cassenoix arrivent

Depuis le début du mois (1-26/9), 115 Cassenoix ont été observés sur les sites du réseau. Aux Conches, on a observé 85 exemplaires et la saison ne fait que commencer. Depuis le début des suivis aux Conches en 1987, c’est déjà la meilleure saison après 1993 (120 exemplaires). L’espèce apparaît à des endroits où elle est rarement observée. Ainsi, 12 exemplaires ont été observés au Fort de la Revère entre le 16 et le 20/9. L’unique observation antérieure au fort date du 14/10/2003. On notera aussi la première observation au Bau de la Saoupe avec deux exemplaires le 20/9. La sous-espèce sibérienne macrorhynchos est plus mobile que la sous-espèce nominale qui niche en France. Elle peut arriver à partir du mois de juin en Europe. Pendant la grande invasion de 1968 les Cassenoix sibériens étaient abondants au mois d’août. Pour l'instant, nous n'avons pas de confirmation de la sous-espèce.

Photo: Martin Mollet (Saxifraga)

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
Col d'Organbidexka - lundi 24 septembre 2012

Col d’Organbidexka, jour 61 à jour 70

Depuis le 15 Septembre les nouvelles équipes sont en place sur Lindux, Lizarrieta et Organbi. En route pour une belle saison automnale !

Il y a moins de monde sur le col mais les oiseaux continuent à passer malgré le vent du sud. Ce dernier souffle sans cesse depuis plusieurs jours avec des pointes atteignant probablement les 150 km/h il y a deux jours ! La migration se poursuit malgré tout.

Le changement dans les espèces se précise. Quelques vols de pigeons colombins parsèment de belles journées à éperviers, circaètes et aigles bottés. Les milans royaux se lancent avec une journée à 92 individus. Parmi eux nous avons contacté trois individus marqués ces trois derniers jours. Les marques alaires ont été plus ou moins bien lues, nous allons voir ce que cela va donner...

A noter également une journée historique pour les Cigognes noires. Le 19 Septembre nous en avons comptés 255 dont un vol de 58, le plus grand jamais observé sur le col !

Côté passereaux, la sphère s’est remplie d’hirondelles, les premiers pipits farlouses se font entendre et les traquets motteux tournent autour des spotteurs.

Enfin, parmi les surprises du spot, nous avons eu deux Elanions blancs ensemble (un jeune et un adulte) qui sont passés à quelques dizaines de mètres de nous, tandis que quelques jours plus tard un jeune Aigle de Bonelli est passé traçant vers le sud. Enfin le lendemain, chose exceptionnelle, un Râle des genets s’est envolé à un mètre des pieds d’un observateur, à trente mètre de la ligne de spot ! Une première !

En espérant voir se calmer le vent du sud,

L’équipe d’Organbi.

 
posté par Jean-Paul (O) Urcun, édité par Anonyme
La mission migration - lundi 24 septembre 2012

La semaine passée sur migraction.net

Nos spotteurs ont observé 214 espèces pendant la  semaine 38 (17-23 septembre 2012). Les hirondelles sont de loin les espèces les plus abondantes (82% des oiseaux saisis sur migraction.net).

Les espèces forestières ne sont pas en reste : 2493 Geais, 1258 Mésanges noires, 66 Sittelles. Cela promet pour les semaines à venir !

Parmi les rapaces, le Milan royal – espèce endémique de l’Europe – occupe la première place (1477), suivi par l’Epervier (1336) et la Buse variable (1232). La date moyenne pour le Circaète Jean-le-Blanc (834) se situe dans la semaine 38. Les effectifs de l’Aigle botté (161) sont importants.  

Le nombre de Plongeons catmarins au Cap Gris-Nez (59) est inhabituel  pour l’époque de l’année. Les Cigognes noires étaient particulièrement nombreuses (652). Le nombre de Traquets motteux est respectable (1198).

Voici une sélection des espèces rares observées au courant de la semaine :

  • 17 septembre : 2200 Puffins des Baléares à Carolles ;  Busard pâle à Lizarrieta et 2 Elanions à Organbidexka
  • 19 septembre : Aigle criard/pomarin au Mont Mourex
  • 20 septembre : Busard pâle à Lindux
  • 21 septembre : Pipit de Richard à Carolles et 3 Puffins majeurs au Cap Ferret
  • 22 septembre : Aigle de bonelli à Organbidexka et Faucon kobez au Cap Ferret
  • 23 septembre : Pipit de Richard au Cap Ferret
 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
Défilé de l'Ecluse - vendredi 21 septembre 2012

On continue au Défilé de l’Ecluse !

Salut à tous,

Le suivi se poursuit malgré des problèmes de transmissions de données… On y travaille !

Le flux de rapaces présente en ce moment une belle diversité avec 8 à 10 espèces en migration chaque jour. Ces derniers sont accompagnés depuis quelques jours par un passage d’hirondelles soutenu et même remarquable le mercredi 19/9 avec une estimation de plus de 153 000 hirondelles indéterminées.

Très beau passage de Cigogne blanche sur l’ensemble de la saison avec un nouveau record pour le site et déjà 1662 migrateurs.

C’est également le début de la migration pour le Milan royal avec le passage de 270 individus le jeudi 20/09.

Beaucoup de geais ici aussi : 296 individus le 18/09

Le passage de Bondrée a par contre été extrêmement faible avec un peu moins de 3500 individus pour la saison, et les balbus, les busards des roseaux et les cigognes noires nous boudent un peu.

Bonne obs’ à tous,

Manu, Jean-Pierre et Baptiste pour le Collectif du Défilé de l’Ecluse

 
posté par Xavier Birot-Colomb (Défilé de l'Ecluse), édité par Anonyme
La mission migration - vendredi 21 septembre 2012

Mouvements migratoires irruptifs des Geais des chênes

Les Geais déferlent sur la France. C’est toujours magique d’assister à de tels événements ornithologiques. Une partie des Geais longe le littoral. Après les premières observations en Picardie, les Geais descendent :  500 individus ont été comptés le 15 septembre entre 8h55 et 9h00 à Antifer, Seine-Maritime et 266 de 7h50 à 10h00 aux falaises de Carolles, Manche.  L’invasion est également visible dans le Nord-est du pays avec 142 Geais le 15 septembre à la colline de Sion, Meurthe-et-Moselle. Notons aussi 263 Geais le 17 septembre au Crêt des Roches, Doubs. Regardez la carte ici.

Plus la fructification des chênes est médiocre, plus la superficie explorée est grande. Quand elle est franchement mauvaise, les Geais doivent se déplacer. L'amplitude de ces mouvements migratoires irruptifs – c'est-à-dire imprévisibles et irréguliers – et l'importance des effectifs sont variables. Elles deviennent plus importantes lorsque la pénurie alimentaire intervient après plusieurs saisons fastes. En effet, jeunes et adultes ont alors survécu en grand nombre grâce à une alimentation suffisante, et les nichées ont été importantes. Face à un sévère déséquilibre entre le manque de ressources et la taille des bandes de Geais, l'exode est une nécessité vitale. Certaines années, des bandes atteignant parfois plusieurs centaines de Geais partent ainsi en migration. Les oiseaux se suivent alors en longues colonnes, volant dans la même direction, suivant les lignes de relief, longeant les cours d'eau ou le tracé des lisières de forêt, marquant des hésitations avant de se décider à franchir des espaces découverts. En dépit de leurs trajets quelque peu sinueux, ils maintiennent un cap, ce qui confère un caractère proprement migratoire à leurs routes. Lors de ces voyages de grande envergure, les Geais, contredisant leurs habitudes, sont alors capables de survoler de vastes étendues d'eau : les oiseaux continentaux déferlent ainsi sur les îles Britanniques ou méditerranéennes. En butte aux rigueurs hivernales du Grand Nord, les Geais scandinaves, est-européens et sibériens sont plus volontiers et plus régulièrement migrateurs que ceux d'Europe occidentale et méridionale, qui, eux, bénéficient, grâce à un climat plus clément, de sources de nourriture plus stables, disponibles, prévisibles et accessibles en permanence.

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La mission migration - lundi 17 septembre 2012

La semaine passée sur migraction.net

La semaine 37 (10 au 16 septembre 2012) est avant tout la semaine des hirondelles, avec 24369 Hirondelles rustiques (29% des oiseaux saisis sur migraction.net), 14 011 Hirondelles de fenêtre (16,7%) et 4506 Hirondelles de rivage (5,4%). Ces hirondelles vont traverser le Sahara sur un large front et hivernent principalement dans toutes les régions d’Afrique au sud de ce désert. D’autres insectivores comme les Bergeronnettes printanières et les Pipits des arbres traversent la France vers des sites d’hivernage en Afrique. Ces migrateurs transsahariens constituent la première vague des espèces migratrices. Notons également 998 Martinets à ventre blanc. On ignore toujours où cette espèce passe l’hiver.

En mer, les espèces les plus régulières sont la Sterne caugek et le Fou de Bassan. C’est également une bonne période pour les limicoles. Côté labbes, notons 248 parasites, 20 pomarins et deux à longue queue. On peut s’attendre aux puffins : 124 Puffins des Anglais, 64 Puffins des Baléares et cinq fuligineux. Trois Puffins cendrés et deux majeurs volaient vers le nord au Cap Ferret le 14 septembre. Ce n’est qu’une infime partie des effectifs présents en haute mer dans le golfe de Gascogne.

En ce qui concerne les rapaces, on comptabilise 1650 Eperviers, 1160 Bondrées et 585 Busards des roseaux. Ajoutons à cela 181 Circaètes et 110 Balbuzards. La proportion de Cigognes noires (366) par rapport aux Cigognes blanches (510) augmente.  Parmi les espèces moins fréquentes, 14 Flamants roses ont visité Gruissan-Narbonne et un Faucon kobez a survolé le col d’Organbidexka.

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
Fort de la Revère - jeudi 13 septembre 2012

Guêpiers d’Europe en nombre !

Ca y est les Guêpiers d’Europe sont passés au fort de la Revère et continuent leur route vers le sud. Au total, 6010 Guêpiers d’Europe ont été comptabilisés dont un pic le 7 septembre 2012 avec 3156 oiseaux dans la journée. 27 bénévoles étaient présents pour admirer le spectacle des guêpiers en groupe de plusieurs dizaines d’individus, certains proies dans le bec, d’autres sur les fils électriques faisant une petite pose et se laissant volontiers photographier. Le public était également au rendez-vous avec près de 50 personnes.

A bientôt pour le passage des rapaces à la mi-septembre.

Le collectif du Fort de la Revère

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
Col d'Organbidexka - mercredi 12 septembre 2012

Col d’Organbidexka, jour 51 à 60

La dernière dizaine de jours a été très calme en passage. Le flux de bondrées s’est quasiment tari, la faute à la surprenante quasi-absence de juvéniles, également constatée à Lindux (!!). Les circaètes Jean-le-Blanc, balbuzards pêcheurs, éperviers d’Europe, busards des roseaux et cigognes noires nous ont réservé quelques belles journées, mais le meilleur reste toujours à venir.

Les faits marquants auront été, outre l’habituel rallye des cimes qui charrie chaque année son lot de pollution visuelle, olfactive et sonore, un nouveau contact de guêpier d’Europe le 7 septembre. Deux busards pâles supplémentaires ont été observés, un mâle adulte puis un juvénile, et un mâle adulte de faucon kobez a survolé les observateurs le 11 septembre. Les surprises se succèdent toujours !

La fin de l’été est proche, bientôt les équipes se disperseront pour monter les spots d’automne à Lindux et Lizarrieta. Les premiers pigeons colombins sont passés, tenez-vous prêts !

L’équipe d’Organbi

PS : bon séjour à toi Clara vers ces lointaines terres proches-orientales. Les spotteurs te dédieront leur premier vol de grues.

 
posté par Jean-Paul (O) Urcun, édité par Anonyme
La mission migration - lundi 10 septembre 2012

Signez la pétition pour que la France accueille Paul Watson, le 1er réfugié écologiste

Paul Watson, Président et fondateur de l'ONG internationale de défense des océans Sea Shepherd (Berger de la Mer) est actuellement en passe de perdre sa liberté.

Citoyen d'honneur de la ville de Saint Jean Cap Ferrat et désigné par Times Magazine comme l'un des plus grands héros écologistes du XXe siècle, Paul Watson est un activiste investi dans la défense des océans depuis plus de 40 ans. Notre président Allain Bougrain Dubourg lui avait d'ailleurs rendu hommage lors d'une rencontre en 2008.

Aujourd'hui menacé d'emprisonnement suite à des événements manquant de clarté, cette pétition est l'une de ses dernières chances pour éviter la prison.

Sea Shepherd Conservation Society a vu le jour en 1981, aux États-Unis, dans l'état de l'Oregon. Mais l'idée même de Sea Shepherd avait déjà germée dans l'esprit du capitaine Paul Watson avec la création de la Earth Force Society en 1977, à Vancouver. Le but premier des deux organisations était la protection et la conservation des mammifères marins, avec pour objectif immédiat de mettre un terme à la chasse illégale des phoques et des baleines, Sea Shepherd s'est ensuite donné pour mission d'élargir son action à toute la faune marine.

Signez la pétition, il compte sur nous !

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La mission migration - lundi 10 septembre 2012

À la veille de la Conférence Environnementale, l’État ne tient pas ses engagements : le braconnage des ortolans se poursuit…

Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO, a mené dans les Landes, le 8 septembre, une opération contre le braconnage de cet oiseau protégé.

Une semaine après une opération menée par le CABS (Committee Against Bird Slaughter), composés d'Allemands et d'Italiens, qui a conduit à libérer plus d'une centaine d'oiseaux captifs pris sur une trentaine d'installations, l'équipe de la LPO, accompagnée du responsable du dossier Ortolan à la Société d'Ornithologie Suédoise, a localisé et détruit plusieurs installations de piégeage destinées à capturer les ortolans sur de nombreux sites du département.

La Suède a en effet une population nicheuse de 6 000 couples, en déclin dramatique de 90 % sur les 20 dernières années !

Malgré la promesse faîte aux associations par le candidat-Président, François Hollande : « Je soutiens bien évidemment l'interdiction de chasser des espèces protégées et m'inscris en opposition aux pratiques illégales telles que la pose de pièges aux passereaux protégés », le braconnage se poursuit plus que jamais sur le terrain. De leur côté, les chasseurs et les élus locaux déclarent qu'ils détiennent une tolérance validée par le Préfet des Landes.

Prise en otage par les chasseurs de la commune de Campagne, l'équipe de la LPO a été libérée par l'intervention de la Gendarmerie Nationale, sous les insultes et les menaces de mort.

Sollicité par la LPO, le Préfet a refusé de s'exprimer sur ce dossier. La LPO a porté plainte auprès de la gendarmerie de Saint-Sever pour braconnage.

« Si l'État ne fait pas respecter le Droit, la chasse au Bruant ortolan s'arrêtera quand l'espèce, malheureusement, aura totalement disparu », déclare Allain Bougrain Dubourg.

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La mission migration - lundi 10 septembre 2012

La semaine passée sur migraction.net

La semaine 36, du 3 au 9 septembre 2012, est dominée par la migration des Hirondelles rustiques (14 273 individus – 20,6% des données saisies sur migraction.net), des Bondrées apivores (7713 inds – 11,1%) et le pic migratoire des Guêpiers d’Europe (provisoirement 6711 inds – 9,7%). Pour les Guêpiers, il est à noter que les nombres sont encore incomplets pour le Fort de la Revère, le principal site pour cette espèce. En tout, ce sont 205 espèces qui sont observées sur 31 sites de migration active.

A Batoumi, en Géorgie, le record journalier mondial pour la Bondrée apivore vient d’être pulvérisé le 3 septembre : 179 342 exemplaires ! Un autre record impressionnant à Batoumi est 3944 Busards cendré et pâle le 2 septembre.

En France, les mouvements des espèces forestières s’accentuent avec 1721 Mésanges noires, 1180 Geais des chênes, 247 Becs-croisés des sapins et 59 Sittelles. Le 9 septembre, Thierry Rigaux note 412 Geais en migration au marais du Crotoy en Picardie. Les premiers essuient des coups de feu dans le sud du marais… Des mouvements de Mésanges noires sont également signalés aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse.

Parmi les rapaces, notons 1352 Eperviers, 1247 Milans noirs, 144 Circaètes, 114 Busards cendrés et 104 Balbuzards.

Un Petit-duc scops est noté en halte au roc de Conilhac (Gruissan-Narbonne) les 4 et 5 septembre. Depuis 1966, migraction.net comptabilise 1532 exemplaires de cette espèce. 83% des données proviennent de Haute-Corse (le site de suivi prénuptial de Barcaggio) et le restant des Pyrénées-Orientales. Il s’agit de la première observation renseignée dans l’Aude sur migraction.net. Au printemps, le Petit-duc scops s’observe principalement de début avril à début mai avec un pic migratoire dans la troisième décade d’avril. En migration postnuptiale, les observations sont moins fréquentes et l’espèce discrète apparaît surtout en octobre sur les sites de migration.

Le réseau a comptabilisé 2643 Cigognes blanches et 319 noires.

Chaque jour apporte son lot de surprises: 

  • 4 septembre : Puffin cendré à la pointe de Chassiron et 3 Tadornes casarca à Carolles
  • 5 septembre : Labbe à longue queue juvénile au Cap Gris-Nez
  • 6 septembre : Busard pâle à Organbidexka (également le 2 et le 9 septembre) et Elanion blanc à Roquecezière (première observation pour le site)
  • 7 septembre : Goéland à bec cerclé au Cap Ferret et Elanion blanc à Lindux. 
 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La mission migration - mardi 4 septembre 2012

Calendrier des activités de l'EuroBirdwatch

Le calendrier des activités des journées européennes de la migration (6 et 7 octobre 2012) vient de sortir. Il est disponible ici: http://eurobirdwatch.lpo.fr/participant.php

Pour les organisateurs relais, il est encore possible d'inscrire des activités en ligne.

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
Col d'Organbidexka - lundi 3 septembre 2012

Col d’Organbidexka, jour 41 à 50

Les milans noirs ont maintenant définitivement cédé la place aux bondrées apivores. Nous avons assisté à de belles journées de passage de bondrées avec 5944 oiseaux comptabilisés sur la dernière dizaine de jours, dont 1625 oiseaux le 24 août. Les effectifs journaliers de cigognes noires augmentent progressivement. Les cigognes blanches restent quant à elles aux abonnées absentes. Les busards cendrés, passant depuis le début de la saison en quantités homéopathiques, nous ont gratifiés le 31 août d’une journée de passage exceptionnelle avec 84 individus comptés, dont notamment un vol de 14 oiseaux. C’est de loin le plus gros total journalier pour le site.

Toujours quelques oiseaux vedettes avec un énième faucon d’Éleonore, un pluvier guignard et le premier busard pâle de la saison, un mâle adulte que peu de spotteurs ont pu admirer.

Climatiquement parlant le mois d’août est clairement derrière nous, le froid s’est installé depuis quelques jours.

En espérant que le soleil revienne rapidement, l’équipe du col d’Organbi !

 
posté par Jean-Paul (O) Urcun, édité par Anonyme
Pointe de l'Aiguillon - lundi 3 septembre 2012

La Pointe de l'Aiguillon : c'est parti !

Le camp a démarré doucement samedi avec comme meilleur score le nombre de pêcheurs à pied !

Et oui, que des vents de Nord alors les premières Hirondelles de rivage (Riparia riparia) et quelques timides Bergeronnettes printanières (Motacilla flava) passent tôt en matinée et stationnent ensuite à la Pointe.

Le spectacle est aussi assuré par plus d'une centaine de Sterne caugek en halte, quelques Sternes naine et caspienne, sans compter les centaines de limicoles (Barge à queue noire et rousse, Pluvier argenté, bécasseaux, courlis...) déjà en baie de l'Aiguillon.

La suite au prochain épisode...

Emmanuel Alex & Aurélie Guégnard

 

 
posté par Lpo Vendée Camp de Migration, édité par Anonyme
La mission migration - lundi 3 septembre 2012

Mois d’août 2012

On ne rappellera jamais combien il faut se méfier des chiffres bruts et provisoires mais une première comparaison rapide entre les mois d’août de 2011 et de 2012 montre quelques différences et ressemblances.

Au niveau de la diversité, le nombre « d’espèces » observées est très semblable (214 en 2012 et 211 en 2011).

En août 2012, les effectifs saisis sur migraction.net sont en légère hausse pour le Milan noir (43 305 inds., comparé à 39 261 en août 2011) mais en baisse (– 46%) pour la Bondrée apivore (32 296 en 2012 - 59 913 en août 2011). Il est à noter qu’il manque encore des données (par exemple pour le Défilé de l’Ecluse) et qu’il y a des différences interannuelles au niveau de la pression d’observation journalière et saisonnière des sites. Ensuite, il faudra vérifier si les différences détectées se confirment sur la totalité de la fenêtre de passage de ces espèces. De façon générale, les effectifs observés de la Bondrée apivore varient plus irrégulièrement d’une année à l’autre que celles du Milan noir.

Pour l’instant, le nombre de Cigognes blanches signalées est inférieur de 15% en août 2012 (6713 inds.) comparé au mois d’août 2011 (7754). Pour la Cigogne noire, la diminution est plus marquée, avec la moitié moins d’individus saisis (314 en août 2012, 752 en août 2011).

L’augmentation semble très marquée pour l’Hirondelle de rivage (12 054 inds en août 2012 – dont 8554 au roc de Conilhac, comparé à 1950 inds en août 2011). Pour certaines espèces, les résultats d’un seul site peuvent fortement influencer les totaux pour l’ensemble du réseau. Une hausse est également notable pour quelques espèces forestières en août : 400 Mésanges noires en migration active en 2012 et  8 seulement en 2011 ; 79 Sittelles torchepots en 2012 et seulement 2 en 2011. 2011 était une année sans invasions. S’agit-il en 2012 de précurseurs d’un mouvement invasif ou simplement de dispersion locale ?

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
La mission migration - vendredi 31 août 2012

De bonnes nouvelles pour la Sterne hansel en Allemagne

Bernd Hälterlein, le coordinateur du projet sur les Sternes hansel en Allemagne, nous communique que l’unique colonie en Europe de l’Ouest au nord de la France se porte bien. La colonie se situe à l’embouchure de l’Elbe dans le nord de l’Allemagne. Cette année, 40 couples ont niché avec 25 à 30 jeunes à l’envol. Une partie de ces oiseaux a fait escale à Balgzand dans la mer des Wadden aux Pays-Bas, un reposoir traditionnel avec un maximum de 31 individus cet été. Deux gravières dans l’est de Groningue ont accueilli un maximum de 13 exemplaires. C’est une bonne année, mais nous sommes loin des 400 individus comptés à Balgzand en août 1947 ! En seawatching, la Sterne hansel reste une rareté sur le littoral atlantique français. Contrairement aux autres sternes, une bonne partie des Sternes hansel migre par l’intérieur des terres. Les seawatchers expérimentés  observent cette espèce très rarement en mer et signalent de nombreux cas de confusion avec la Sterne caugek. Sur migraction.net, seulement 10 individus ont été signalés sur la façade atlantique ... depuis 1966.  

Photo: Mark Zekhuis (Saxifraga)

 

 
posté par Gunter De Smet, édité par Anonyme
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