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Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica)
Fig. 1 - Luc Hoogenstein (Saxifraga)
Fig. 1

Gorgebleue à miroir, Luscinia svecica (Linné, 1758)

Synonyme : Rossignol de Suède

Classification (Ordre, Famille) : Passériformes, Turdidés

Description de l’espèce

La Gorgebleue à miroir est un petit passereau assez élancé, de la taille et de la même famille que le Rougegorge familier (Erithacus rubecula).

Le plumage nuptial du mâle adulte se distingue par la présence d’un plastron bleu vif très visible bordé successivement au niveau de la poitrine d’une bande noire, d’une fine ligne blanche et d’une frange marron.

Au centre du plastron, on remarque une tache appelée « miroir » de couleur et de taille variable selon les sous-espèces. Cette tache peut être blanche ou rousse, voire absente chez certains individus. Le dessous du corps est blanc à beige grisâtre teinté de crème aux flancs et aux sous-caudales. Le dessus apparaît uniformément gris-brun, exceptées les rectrices externes bien visibles qui sont rousses à leur base, surtout lorsque l’oiseau est en vol et brun foncé au bout. Ces derniers éléments diagnostiques apparaissent constants en tous plumages, comme la présence d’un net sourcil blanc. Les pattes longues et fines sont noires. Le bec noir d’insectivore relativement fin et le gros œil brun foncé signent l’appartenance de l’espèce à la famille des petits turdidés.

La femelle arbore un plumage identique à celui du mâle, sauf au niveau de la zone du plastron. Chez la majorité d’entre elles, la gorge est blanc-grisâtre sans miroir, encadrée d’un collier sombre et de moustaches brun foncé, marquées parfois de bleu. La variabilité du plastron est très importante et certaines femelles portent une bavette bleue très semblable à celles des mâles.

La juvénile possède un plumage très cryptique noir tacheté et strié de roussâtre (GEROUDET, 1974 ; EYBERT et al., 2004).

La mue complète de l’adulte se déroule après la nidification, à partir de fin juillet et en août. Les jeunes effectuent une première mue partielle (tectrices uniquement) à cette même période.

En janvier et février, les mâles retrouvent leur plumage nuptial à la suite d’une mue partielle touchant la tête et le plastron.

Le chant sonore et très varié de la Gorgebleue fait partie des répertoires vocaux les plus agréables à entendre, comme chez la majorité des petits turdidés du genre Luscinia. Il débute par des sons métalliques suivis de phrases plus ou moins musicales répétées et saccadées, complétées de sifflets roulés généralement bas et de chuintements proches de ceux émis par le Rougequeue noir Phoenicurus ochruros. Ces vocalisations peuvent durer plusieurs minutes et sont souvent entrecoupées d’imitations d’autres chants d’oiseaux (Mésange charbonnière, Parus major, Pouillot véloce Phylloscopus collybita, Hirondelle rustique Hirundo rustica etc…). (Tous les oiseaux d’Europe, Jean-Claude Roché, CD 3/plage 66).

Longueur totale du corps : 13-14 cm. Poids : 14 à 37 g selon les sous-espèces et l’état corporel des oiseaux.

Difficultés d’identification (similitudes)

La présence du plastron bleu vif, avec ou sans miroir, exclut toute confusion avec d’autres passereaux de même taille. En revanche, l’identification du juvénile apparaît moins facile. Sa ressemblance avec le jeune Rougegorge est assez frappante et seule l’observation des rectrices rousses et noires permet de le distinguer.

Répartition géographique

La Gorgebleue à miroir, présentant dix sous-espèces, se reproduit essentiellement dans le paléarctique, de l’Espagne à l’extrême est de la Sibérie. L’aire de répartition déborde sensiblement de la zone où la forme svecica atteint l’ouest de l’Alaska (DEL HOYO et al., 2005). Sa distribution européenne comprend le centre de l’Espagne, l’ouest et le nord de la France, la Scandinavie ainsi qu’une grande partie du centre et de l’est du continent. L’espèce est absente d’un grand nombre de pays de l’est méditerranéen.

L’hivernage de l’espèce se situe principalement en Afrique (sous-espèce cyanecula), au Proche et Moyen Orient, en Inde, en Chine et en Asie du sud-est (DEL HOYO, op. cit.). En Europe, elle passe la mauvaise saison exclusivement au Portugal, au sud de l’Espagne (sous-espèce namnetum) et plus ou moins régulièrement dans le sud de la France. Sa présence reste occasionnelle plus au nord (DUBOIS et al., 2000).

En France, deux sous-espèces à miroir blanc se reproduisent et présentent une distribution disjointe. La première, namnetum, endémique du littoral français, occupe la façade atlantique du bassin d’Arcachon au Finistère, la seconde, cyanecula, se reproduit surtout dans le nord du pays, l’estuaire de la Seine, plus localement dans l’est et dans les régions Rhône-Alpes et Bourgogne (DUBOIS et al., op. cit.).

Suite à la progression récente de la distribution des deux taxa, la baie du Mont St Michel représente le seul site fréquenté par les deux formes où la reproduction en sympatrie a été prouvée en 1997 (EYBERT et al., 2004 ; EYBERT et al., 1999).

La forme nominale svecica à miroir roux nichant en Scandinavie fréquente également la France, mais uniquement au cours des périodes de migration.

Ecologie

La Gorgebleue habite préférentiellement les zones humides. Elle affectionne les marais littoraux et arrière-littoraux, les estuaires (roselières fluvio-marines), les rives des cours d’eau, les marais intérieurs et les étangs riches en hélophytes et saules. Pour la forme namnetum du littoral atlantique, les marais salants abandonnés, et/ou localement exploités, constituent les habitats optimaux de reproduction, particulièrement ceux dont les talus sont recouverts de Soude vraie Suaeda vera (EYBERT et al., 2004). Elle occupe également depuis une vingtaine d’année les marais doux continentaux. Cette conquête spatiale à l’intérieur des terres s’est soldée récemment par l’installation de l’espèce dans des habitats plus secs. Le milieu agricole apparaît désormais occupé au moins localement (par exemple en Poitou-charentes et Vendée), en particulier quelques zones de cultures intensives, où la présence importante de champs de colza détermine la densité de mâles chanteurs (CORNULIER et al., 1997).

Dans le nord, en Alsace, en Rhône-Alpeset dans les basses vallées du Doubs et de la Saône, la sous-espèce cyanecula se cantonne dans les phragmitaies et dans les saulaies pionnières des rives des cours d’eau ou le long des bras mortstant que ces ripisylves présentent un sol nu, limoneux ou vaseux, où ce turdidé vient s’alimenter. Elle apprécie également les bords des fossés des peupleraies présentant une telle caractéristique.

Comportements

Les formes cyanecula et namnetum sont des migrateurs réguliers notés en nombre. La migration printanière semble s’effectuer rapidement. L’arrivée sur les sites de reproduction se situe dans la première quinzaine de mars chez L. s. namnetum et plutôt de fin mars à fin avril pour L. s. cyanecula (DUBOIS et al., op. cit).

En automne, les passages débutent fin juillet, se prolongent en s’intensifiant jusqu’en septembre et se terminent à la mi-octobre, rarement plus tard. Des oiseaux tardifs peuvent être notés en novembre, voire en décembre. Un petit nombre d’oiseaux de la sous-espèce cyanecula hivernent plus ou moins régulièrement en Camargue et sur les étangs côtiers méditerranéens (OLIOSO, 1993). L’hivernage de L. s. namnetum constaté sur la façade atlantique semble exceptionnel (DUBOIS et al., op. cit.).

Les migrations s’effectuent de nuit et par étape avec des vitesses de déplacement de 40 à 100 km par jour (EYBERTet al., 2004).

Bien que peu notée par les observateurs en raison des difficultés de distinction avec les deux autres formes, particulièrement à l’automne, L. s. svecica traverse régulièrement en faible nombre la France continentale de mars à fin avril et d’août à octobre.

La Gorgebleueest un petit passereau solitaire vif et remuant qui passe le plus souvent inaperçu, sauf le mâle en période nuptiale qui, bruyant, se montre facilement sur ses perchoirs de chant. Son existence se passe surtout au sol, courant et se faufilant sous la végétation palustre, sortant brièvement à découvert sur les petites plages ou de vase pour se nourrir, mais toujours prompte à regagner le couvert végétal.

Reproduction et dynamique de population

Précédant la femelle de quelques jours, le mâle prend possession d’un territoire dès son arrivée qu’il défend avec conviction contre ses concurrents. Perché en évidence sur ses postes de chant, il égrène son répertoire vocal du matin au soir, souvent accompagné d’un vol nuptial dans le but également de séduire une femelle. L’activité nuptiale s’estompe à la période de ponte et s’arrête au cours de l’élevage des jeunes. Un regain des chants est noté avant la seconde ponte. La surface du territoire varie de 500 m2 à plus de 2 ha. La moyenne atteint 4 000 m2(EYBERTet al., 2004).

Le nid construit à terre par la femelle se situe dans une petite dépression, dans une fissure du sol, dans une touffe de végétation ou sous des bois morts souvent à faible distance de l’eau.

La coupe du nid atteint à peine 5 à 6 cm. Elle est constituée d’herbes sèches, de mousse et de feuilles mortes. L’intérieur comporte des végétaux plus fins, parfois du crin ou des plumes. Les œufs, au nombre de 4 à 7, sont déposés entre le 15 avril et début mai pour la première ponte et du 15 mai à début juin pour la seconde, celle-ci n’étant pas systématique. L’incubation, assurée par la femelle seule, commence dès la ponte du dernier œuf et dure 13 à 14 jours. Protégés par la femelle durant les quatre premiers jours de vie, les jeunes nourris par les deux parents séjournent au nid de 12 à 14 jours.

Le succès de reproduction de la Gorgebleue varie selon les pays. Ainsi, en France, dans les marais de Guérande, un suivi entrepris sur huit ans met en évidence un taux de réussite à l’envol de 46,7 % (GESLIN, 2002). Dans les pays scandinaves, ce taux atteint pour la sous-espèce nordique svecica 74,2 % (JARVINEN & PRYL, 1980). Cette différence est liée surtout à la prédation beaucoup plus importante sur la façade atlantique (EYBERT et al., 2004).

La longévité maximale observée grâce aux données de baguage est d’environ 11 ans pour la sous-espèce cyanecula et 8 ans pour svecica (Staav, 1998).

Régime alimentaire

Le régime alimentaire de la Gorgebleue se compose essentiellement d’arthropodes généralement de faible taille.

En période de reproduction, l’espèce consomme une grande variété de proies constituées en priorité de larves et d’imagos d’insectes (Diptères, Coléoptères, Orthoptères et Lépidoptères), de mollusques et d’araignées qu’elle capture le plus souvent au sol ou dans la végétation. En période internuptiale, le régime est conditionné par l’abondance et la disponibilité des proies présentes dans les lieux où elle réside. En général, le menu comporte des petits crustacés, des vers marins et des arthropodes terrestres, complété plus rarement en automne de graines et de fruits.

L’existence d’un grand nombre de zones clairiérées constituées de plages de vase détermine directement la densité d’une population sur les sites d’hivernage (CONSTANT & EYBERT, 1995).

Habitats de l’Annexe I de la Directive Habitats susceptibles d’être concernés

1130 - Estuaires (Cor. 13.2 et 11.2)

1150*- Lagunes côtières (Cor. 21)

1310 - Végétations pionnières à Salicornia et autres espèces annuelles des zones boueuses et sableuses (Cor. 15.1)

1320 - Prés à Spartina (Spartinion maritimae) (Cor. 15.2)

1410 - Prés-salés méditerranéens (Juncetalia maritimi) (Cor. 15.5)

3150 - Lacs eutrophes naturels avec végétation du Magnopotamion ou de l’Hydrocharition (Cor. 22.13 x (22.41 et 22.421))

3270 - Rivières avec berges vaseuses avec végétation du Chenopodion rubri et du Bidention (Cor. 24.52)

Statut juridique de l’espèce

Espèce protégée (arrêté du 17 avril 1981, modifié le 5 mars 1989), inscrite à l’Annexe I de la Directive Oiseaux et à l’Annexe II de la Convention de Berne.

Présence de l’espèce dans les espaces protégés

L’espèce fréquente un grand nombre d’espaces faisant l’objet de mesures réglementaires. La sous-espèce namnetum occupe la majorité des ZPS et des réserves naturelles de la façade atlantique. Les zones à fortes densités sont l’Anse du Fiers d’Ars en Ré, l’Estuaire de la Gironde, le Lac de Grand Lieu, Le Marais Breton, le Marais de Brouage-Oléron, le Marais de Seudre-Oléron et les Marais de Guérande. En revanche, la forme cyanecula semble moins commune dans les espaces protégés (Arrêté de protection de biotope et ZPS de la basse vallée du Doubs).

Etat des populations et tendances d’évolution des effectifs

En Europe, la Gorgebleue à miroir est considérée comme stable ou en sensible augmentation. Cependant, certains pays à populations assez limitées comme la Pologne, l’Autriche, la Croatie et l’Estonie marquent un déclin plus ou moins important. On constate en revanche, depuis la fin des années 1970, un accroissement des populations dans plusieurs pays (France, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, République Tchèque, Slovaquie et Roumanie). (BIRDLIFE INTERNATIONAL, 2004). La population européenne, Russie et Turquie inclues, est estimée entre 4 500 000 et 7 800 000 couples. Les pays les plus peuplés sont la Russie (3 600 000 à 6 000 000 de couples), la Norvège (500 000 à 1 000 000), l’Ukraine (235 000 – 285 000), la Suède (140 000 – 250 000) et la Finlande (100 000 – 200 000) (BIRDLIFE INTERNATIONAL, op. cit.).

En France, la Gorgebleue a connu au cours du 20ème siècle d’importantes fluctuations d’effectifs et de distribution géographique avec notamment une phase de régression observée jusqu’à la fin des années 1940 chez la sous-espèce namnetum et jusqu’en 1970 pour cyanecula (CONSTANT & EYBERTin YEATMAN-BERTHELOT & JARRY, 1994 ; DUBOIS et al., op. cit.).

A partir de 1970, les deux sous-espèces nicheuses ont montré une phase d’expansion significative qui est toujours d’actualité. L’augmentation des effectifs s’est accompagnée d’une extension de l’aire de distribution en (re)colonisant le nord et l’est du pays, ainsi que les zones côtières bretonnes.

Suite à cette tendance positive, la population de namnetum est estimée à 8 000 – 10 000 couples, dont 1 000 à 3 000 en Charente-Maritime (DELAPORTE, 1999) et 1 200 à 1 500 dans le sud Bretagne (EYBERT et al., 2004) et celle de cyanecula était estimée à environ 2 000 couples à la fin des années 1990 (DUBOIS et al., op. cit.). Malgré le dynamisme démographique positif, l’espèce reste vulnérable en France, en raison de son confinement.

Menaces potentielles

La principale menace affectant la Gorgebleue concerne la régression constante ou la disparition des zones humides françaises. Les drainages suivis de mises en culture, ainsi que les aménagements de tous types (urbanisation, industrie portuaire, aquaculture, conchyliculture) se sont traduits par une réduction des habitats favorables à l’espèce depuis plus de 30 ans. La forme namnetum subit actuellement les nouvelles méthodes d’entretien et d’aménagement des marais littoraux et arrières-littoraux exploités pour la conchyliculture, l’aquaculture ou la saliculture. La coupe des haies de tamaris, la dévégétalisation des digues de protection et l’entretien systématique des talus (ex. : éradication de la Soude) par des moyens fortement mécanisés, souvent effectués en période de nidification, mettent en cause l’avenir de l’espèce. En témoignent les récentes diminutions de populations constatées localement, en particulier sur les îles de Ré, d’Oléron et dans les marais de Guérande (EYBERT et al., 2004).

Les aménagements actuels et futurs des estuaires (surtout les roselières rivulaires), tant en France que dans la péninsule Ibérique, peuvent entraîner des conséquences graves sur les populations migratrices et hivernantes. Le même constat s’applique pour les cours d’eau subissant des pressions humaines importantes (aménagements des rives, recalibrage, modifications de la gestion hydraulique…), ces dernières menaces concernant la sous-espèce nicheuse cyanecula.

Propositions de gestion

Le maintien des populations de Gorgebleue passe par la mise en place de mesures de protection concertées, tant au niveau des habitats de reproduction, que des sites d’hivernage, en particulier toutes les zones humides.

Sur les sites de nidification, la gestion des marais exploités pour la saliculture et l’ostréiculture doit rester traditionnelle, permettant le maintien de la végétation spontanée. Il convient en priorité de réglementer les modes d’entretien des digues, diguettes et talus en limitant strictement les interventions à la période internuptiale, de préférence à l’automne. Les opérations d’entretien doivent être ciblées uniquement au niveau du tapis graminéen. On veillera à maintenir en revanche les buissons de soude ou autres halophytes ainsi que les haies de tamaris. La protection des schorres et des roselières estuariennes s’impose en priorité sur les sites d’hivernage majeur, notamment ceux du Portugal. La présence et l’entretien de nombreux étiers et rigoles garantissent le maintien de fortes densités de Gorgebleues hivernantes (EYBERT et al., 2004).

Le maintien des populations de L.s. cyanecula dépend des efforts entrepris pour préserver la dynamique fluviale des grandes rivières à lit mobile (« fuseau de mobilité » du cours, reconnexion du lit et de la plaine alluviale…) qui régénère sans cesse les successions végétales temporairement occupées par cette sous-espèce.

Etudes et recherches à développer

La Gorgebleue a fait l’objet d’un grand nombre de travaux en France et à l’étranger qui ont abordé la reproduction, la dynamique des populations et l’hivernage. Cependant, en France, la sous-espèce cynecula est beaucoup plus mal connue que namnetum. Il serait nécessaire de préciser l’importance de ses différentes populations reproductrices, leur biologie, leur dynamique notamment celles des populations associées à des milieux fluviaux instables et agricoles. Cela permettrait peut-être de comprendre pourquoi L.s. cyanecula est aussi localisée dans l’est de la France et absente de grands cours d’eau sauvages comme la Loire et l’Allier et si elle peut être considérée comme une sous-espèce indicatrice d’un style fluvial réellement original. Par ailleurs, des recherches concernant l’hivernage serait aussi utiles.

Bibliographie

BIRDLIFE INTERNATIONAL (2004).- Birds in Europe : population estimates, trends and conservations status. BirdLife International. Conservation series n° 12. Cambridge, UK, 374 p.

CONSTANT, P. & EYBERT, M.C. (1995).- Données sur la reproduction et l’hivernage de la Gorgebleue Luscinia svecica namnetum. Alauda, 63 : 29-36.

CORNULIER (de), T., BERNARD, R., PINAUD, D., ARROYO, B. & BRETAGNOLLE, V. (1997).- Extension géographique et écologie de la Gorgebleue à miroir. Luscinia svecica dans le centre-ouest de la France. Alauda, 65 : 1-16.

DELAPORTE, Ph. (1999).- Gorgebleue à miroir, Luscinia svecica namnetum. In RIGAUD T. & GRANGER M., (Coord.) Livre Rouge des oiseaux nicheurs du Poitou-Charentes. LPO Vienne, Poitou-Charentes Nature, Poitiers, France. p114-115.

DEL HOYO, J., ELLIOT, A. & CHRISTIE, D. (2005).- Handbook of the Birds of the World. Vol. X Cuckoo-Shrikes to Thrushes. Lynx Edicions. Barcelona. 895 p.

DUBOIS, P.J, LE MARECHAL, P., OLIOSO, G & YESOU, P. (2000).- Inventaire des oiseaux de France. Nathan/HER, Paris, 397 p.

EYBERT, M.C, GESLIN, T., QUESTIAU, S & BEAUFILS, M. (1999).- La Baie du Mt St Michel : nouveau site de reproduction pour deux morphotypes de Gorgebleue à miroir blanc, Luscinia svecica namnetum et Luscinia svecica cyanecula. Alauda, 67.2 : 81-88.

EYBERT, M.C., BONNET, P., GESLIN, T. & QUESTIAU, S. (2004).- La Gorgebleue. Editions Belin, 2004. 71 p.

GEROUDET, P. (1974).- Les Passereaux. Tome 2. Des mésanges aux fauvettes. Editions Delachaux & Niestlé. Neuchâtel. 165 - 170.

GESLIN, T. (2002).- Territorialité en périodes de reproduction et d’hivernage chez la Gorgebleue à miroir, Luscinia svecica : aspect écologique, démographique et physiologique. Thèse d’Université. Rennes : 128 p.

JARVINEN, A. & PRYL, M. (1980).- Nesting habits of the Bluethroat Luscinia svecica at Kilpisjärvi. Lapland Kilpisjärvi Notes, 4 : 1-7.

OLIOSO, G. (1993).- Stationnement, fidélité au site et hivernage chez la Gorgebleue à miroir blanc, Luscinia svecica cyanecula en Camargue à l’automne. Faune de Provence, 14 : 55-58.

STAAV, R. (1998).- Longevity of birds ringed in Europe. Euring Newsletter 2 : 9-18.

YEATMAN-BERTHELOT D. & JARRY G. (1994).- Nouvel Atlas des oiseaux nicheurs de France 1985-1989. Société Ornithologique de France. Paris 504-505.

Source: rédacteur Michel Caupenne, Service Etude du Patrimoine Naturel, LPO, Cahiers de l'habitat Oiseaux.

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