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La Cerdagne - Eyne - mardi 30 juin 2020

Le suivi de la migration sur le spot d'Eyne (Pyrénées-Orientales) n'est toujours pas... mort !!!
Pas de permanent cette année encore... Mais toujours notre fidèle spotteur François Gallon, qui assurera encore (et toujours) bénévolement le suivi autant qu'il le pourra avec l'aide et le soutien d'autres bénévoles, de vous toutes-tous, mais aussi grâce au groupement pastoral de la commune d'Eyne et à cette dernière.

Le terrain est déjà en train d'être entretenu par ses soins pour accueillir le grand public, et la cabane est déjà en place pour commencer le suivi dès le 15 juillet prochain ! François a déjà constaté des mouvements de Martinet noir il y a quelques jours d'ailleurs... Alors tenez-vous prêts !

Nous vous attendons avec impatience sur le site vous et votre bonne humeur dès le 15 juillet, et ceci jusqu'à mi-octobre au moins... En venant nous rendre visite, vous montrerez l'importance et l'intérêt de suivre la migration des oiseaux ! Plus vous serez nombreux, plus nous pourrons montrer que ce suivi se veut d'être un projet utile et agréable à tous ! Que ce soit aux oiseaux, aux amoureux de Nature, au tourisme local, aux commerçants, à la Réserve Naturelle d'Eyne et sa maison de la Vallée, à la commune, au PNR, à la Cerdagne-Capcir...

Petit rappel : le site a changé de localisation et se situe maintenant sur le site nommé du « Peiro » entre le Col de la perche et le village d'Eyne : coordonnées GPS : 42.485655, 2.087141 (cf. Voir aussi la localisation précise sur le site www.migraction.net, notamment ici : http://www.migraction.net/index.php?m_id=1510&frmSite=45

Le site permet l'accueil du public et des bénévoles grâce à un parking (sur le chemin) entre la route départementale et le spot. Et la petite cabane en bois est toujours là pour vous accueillir ! Des infos complémentaires sur les conditions d’hébergement, les oiseaux, la Cerdagne et les conditions d'accès au site d'Eyne sont disponibles sur : http://www.migraction.net/index.php?m_id=1510&frmSite=45.

Au plaisir de vous voir nombreux cette année sur le site pour donner un coup de main à François et à aux autres bénévoles, et pour partager de bons moments en votre compagnie ! L'ambiance sur les spots de migre est tellement unique !!!

Pour plus d'infos ou tout questionnement, n'hésitez pas à nous contacter sur la page Facebook du site d'Eyne, ou à me contacter à yves.naturailes@orange.fr, ou bien en contactant directement François par mail : fr.gallon@wanadoo.fr
Si vous passez sur Eyne et que le spotteur n’est pas sur le site, n’hésitez pas à nous envoyer vos observations aux adresses mails citées précédemment.

Un grand merci à François et à toutes celles et ceux qui prévoient de venir nous rendre visite...! Partagez l'info au maximum !!!!

Amitiés naturalistes,

Yves Dubois, coordinateur du site pour l'ensemble de l'équipe d'Eyne !

 

La page FB du site d'Eyne !

 
posté par Yves Dubois, édité par Anonyme
Fort de l'Eve - vendredi 14 février 2020

REFLEXIONS SUR LES COMPTAGES EN 2019.

Après l’excellente année 2018 il fallait confirmer l’intérêt du Fort de l’Eve et compléter les connaissances sur la migration diurne postnuptiale. Tous les efforts ont été concentrés sur ce lieu afin d’avoir une qualité de suivi maximale. Il y a eu 101 séances d’observation en tout. On ne peut pas rêver mieux. Les observations ont été quotidiennes du 8/09 au 1/12. Auparavant il y a eu 4 séances d’observation en septembre avant le 6/09, et 13 séances en août. Ces observations en début de saison postnuptiale ont été instructives car très peu effectuées les autres années. C’est ainsi que nous avons bien progressé dans la connaissance du passage des hirondelles. Merci aux observateurs qui se sont investis dans cette tâche.

La météo n’a pas été aussi favorable qu’en 2018. Après un été extrêmement sec, un régime prédominant de vents d’Ouest avec des pluies fréquentes s’est mis en place à partir de la troisième décade de septembre. Les observations n’ont pas toujours été faciles. Le flux migratoire qui, en 2018, a presque toujours suivi la côte dans le sens Le Croisic-Saint-Nazaire s’est souvent inversé en 2019, donc de Saint-Nazaire vers le Croisic. En effet les passereaux aiment franchir l’estuaire face à un vent faible ou moyen. Dans ces circonstances il est probable que de nombreux oiseaux arrivant du Nord ou de l'Est aient traversé l’estuaire entre Donges et Saint-Nazaire en volant « en crabe » face au vent d’Ouest et ne soient pas allés jusqu'au Fort de l’Eve. Quant à ceux qui sont passés au Fort de l'Eve en direction de l'Ouest, peut-être ont-ils franchi l'estuaire à la pointe de Chémoulin ou ont-ils fait demi-tour. La migration semblait quelquefois chaotique. Quelques épisodes de vent du secteur Sud rendaient également la détection difficile car les oiseaux arrivant du Nord prenaient de l’altitude avant de franchir l’estuaire et pouvaient le franchir n’importe où sans passer forcément par le Fort de l’Eve. Ce fut le cas le 17/10, par un vent de Sud-Sud-Est de 11 km/h : les oiseaux franchissaient l’estuaire au-dessus de nous, mais également aussi loin que le regard pouvait porter vers l’Ouest et vers l’Est. A cette distance les oiseaux n’étaient que de petits points dans le ciel, d’où un chiffre important de non-identifiés : 765. Ce jour-là des milliers d’oiseaux ont pu franchir l’estuaire et échapper à notre détection. Cela confirme ce qui a déjà été compris les années précédentes : le Fort de l’Eve est un site migratoire au débit moins important que d’autres grands sites migratoires côtiers où tout le flux se concentre en un seul point ( Banc de l’Ilette, Falaises de Carolles, Pointe de l’Aiguillon etc.). En effet, pour franchir l’estuaire, il y a plusieurs points de passage. Pour compliquer le tout, certaines espèces qui ne craignent pas de voler au-dessus de la mer (hirondelles, pipits etc.) peuvent opter pour un point de passage alors que d’autres qui sont moins hardies ( grives, pinsons etc.) peuvent prendre un chemin différent.

Par rapport à la saison postnuptiale précédente, en France, il y a eu une baisse du flux côtier et une augmentation du flux continental. Ainsi, à la colline de Sion (site continental Est) il y a eu 833 000 oiseaux en 2019 au lieu de 266 000 en 2018. Au Fort de l'Eve il y a eu une forte baisse par rapport à l'an dernier : 141 000 en 2019, au lieu de 222 000 en 2018. Beaucoup d'espèces sont en baisse, mais c'est surtout la baisse spectaculaire des pinsons (51 000 au lieu de 132 000) qui explique ce déficit Le flux côtier a peut-être été moins bien détecté à cause de la météo défavorable qui a empêché une bonne compression du flux. Les populations des espèces qui traditionnellement migrent par la voie côtière ont-elles eu un mauvais succès de reproduction ?  Une abondance inhabituelle de nourriture sur le trajet migratoire en Europe du Nord et de l’Est a-t-elle incité les oiseaux à raccourcir leur trajet migratoire ? En réalité les explications peuvent être nombreuses. Les paramètres migratoires ne sont pas tous bien connus.

Nous nous sommes déjà interrogés les années précédentes sur ce qu’il advenait des oiseaux qui passaient en masse sur les sites côtiers de la Manche et qui n’étaient plus détectés par la suite. La même interrogation subsiste en 2019 puisque les effectifs observés à Noirmont Point (Ile de Jersey) et Planguenoual (Côte d'Armor) ne réapparaissent pas, comme la logique le voudrait, à l’estuaire de la Loire. Par exemple 154 000 Pinsons sont passés à Planguenoual/Côtes d’Armor (et le site n’a pas été suivi tous les jours !) et seulement 52000 ont été vus au Fort de l’Eve, lesquels pouvant aussi provenir du flux continental sans être passée par Plangenoual. Nous avions déjà constaté les années précédentes que la Bretagne occasionnait une rupture dans le flux côtier presque linéaire depuis la Belgique. Ces oiseaux hivernent ils en Bretagne ? Quittent-ils la Bretagne en une migration rampante indétectable ?

Nouveauté 2019 : nous avons publié quotidiennement nos chiffres sur le site web « migraction.net ». Nous trouvons fort utile et agréable de consulter tous les jours les observations des autres sites migratoires. Parallèlement j’espère que nos collègues trouvent également de l’intérêt à consulter nos observations.

Comme l'an dernier, Joël Fièvre et Joël Bourles ont assuré l'essentiel des comptages.

 
posté par Victor Leray, édité par Anonyme
Fort de l'Eve - vendredi 14 février 2020

REFLEXIONS SUR LES COMPTAGES EN 2018.

Déjà trois années de suivi :

2016 : 42 séances d’observation à la pointe de Penchâteau : 41847 oiseaux. Le but était de prouver l’existence d’un flux migratoire et de tester les méthodes d’observation.

2017 : 57 séances d’observation à la pointe de Penchâteau : 63627 oiseaux. On a mieux compris le fonctionnement de la migration à l’estuaire de la Loire grâce à la prospection d’autres lieux propices, en particulier le Fort de l’Eve (18 séances d’observation, 22585 oiseaux) et Donges (5 séances d’observation, 2952 oiseaux). Pour avoir une vision plus régionale du phénomène, des prospections ont été faites au Nord jusqu’au Morbihan et à l’Est jusqu’à Cordemais. Encore plus à l’Est, vers Nantes, les observateurs du site de Port Barbe nous ont renseigné sur la migration loin de la côte.

2018 : l’année des surprises !

Le changement principal a été la priorité donnée au Fort de l’Eve  par rapport à la pointe de Penchâteau et ce, pour différentes raisons. Le débit (nombre d’oiseaux comptés par rapport au temps passé) est supérieur. Le confort d’observation est meilleur grâce à un champ de vision plus large. On voit les oiseaux arriver de plus loin. On peut utiliser plus souvent le télescope. Par conséquent la détermination est plus facile. Autre avantage : le site est plus près du domicile des principaux observateurs.

Pointe de Penchâteau : 14 séances d’observation, 15543 oiseaux.

Fort de l’Eve :  88 séances d’observation, 222 358 oiseaux !

Qui aurait cru qu’il  y avait un site migratoire à plus de 220 000 oiseaux en Loire-Atlantique ? Bien sûr on savait depuis longtemps qu’il y avait un passage sur la côte mais on ignorait presque tout sur son ampleur et son fonctionnement. Les observateurs assidus ont été bien récompensés par ce résultat inattendu et inespéré.

L’estuaire de la Loire a une géographie complexe avec plusieurs points de passage situés entre la pointe de Penchâteau et Donges. A cause de cela il est impossible de savoir combien de migrateurs y passent véritablement. Quelle proportion du total est-elle détectée au Fort de l’Eve ? C’est une question sans réponse.

Autre surprise : nous pensions qu’à fin octobre l’essentiel du passage était fait, mais les chiffres montrent qu’il y a eu autant d’oiseaux en novembre qu’en septembre et octobre réunis. Le passage a continué en décembre. Il y a même eu une journée à 2756 oiseaux le 04/12/2018 et 731 oiseaux le 10/12/2018. Le passage a ensuite continué faiblement jusqu'au 14/12/2018 puis n'a plus été détecté. Dans les autres sites migratoires de l’Ouest de la France d'importants effectifs ont aussi été remarqués pendant la seconde moitié de novembre .

Parallèlement les prospections d’autres sites ont continué pour avoir une vue régionale du phénomène : Redon, Pointe du Castelli, La Herpe (La Falaise/Batz-sur-Mer qui concentre ce qui arrive à la presqu’île du Croisic), Pointe de Chémoulin, Fort de Villes-Martin etc. On peut dire maintenant que tous les sites potentiellement intéressants ont été visités au moins une fois.

La météo était avec nous. De plus il semble que le flux de la Manche l’ait emporté sur le flux continental, ce qui a augmenté les chances d’un bon passage côtier. Cette conjonction de conditions favorables peut très bien ne pas se reproduire tous les ans. L’avenir nous dira si c’était vraiment une année exceptionnelle.

Tous les soirs nous regardons les résultats des autres postes de comptage.  Cette année le site des falaises de Carolles n’a pas fait l’objet de comptages. Dommage ! C’était le baromètre du flux de la Manche.

Il y a eu des observateurs au Fort de l’Eve presque tous les jours. Merci à tous pour ces bons moments partagés. Merci particulièrement à Joël Bourles et Joël Fièvre qui se sont le plus impliqués dans les comptages.

 
posté par Victor Leray, édité par Anonyme
Pierre-Aiguille - vendredi 14 février 2020

Le Groupe Migration de la Drôme continue en 2020 le suivi de la migration à Pierre-Aiguille. Le suivi sera assuré en fonction des disponibilités des bénévoles, une permanence sera tenue chaque weekends avec de nombreux évènements.

Nous sommes à la recherche de personnes pouvant apporter un soutien à ce suivi, qui se repose uniquement sur les bénévoles. Vous pouvez contacter Rémi Metais : remi.metais@lpo.fr  / Aussi, nous allons réaliser un suivi simultané entre le Col de l'Escrinet et Pierre-Aiguille le 07 mars. Une opération qui demande beaucoup d'observateurs.

En 2019, le suivi de la migration as permis de comptabiliser 87 000 migrateurs dont de nombreux rapaces : 5 100 Milan noir, 888 Milan royal, 1 450 Epervier d'Europe, 3 741 Buse variable et encoure beaucoup d'autres. Mais aussi un passage exceptionel de Cigogne blanche avec 9 817 individuds.

On vous attends nombreux sur le site de Pierre-Aiguille.

 

 
posté par Archives Lpo Drôme, édité par Anonyme
Crêt des Roches - mardi 21 janvier 2020

Bilan au Crêt des Roches : 2019 dans les mémoires !

Nous avons clos le suivi le 24 novembre, une semaine plus tard que prévu, car les voyageurs se pressaient toujours…

Le tableau final marquera à jamais les bénévoles qui ont œuvré depuis le 21 août : 1 626 470 migrateurs enregistrés en 94 séances avec 103 espèces (1 013 179 déjà en 2017) et combien de moments magiques !

Le record de passage des milans royaux de 2017 (7 216) a été pulvérisé : 12 026 individus dont 4 764 individus en novembre, 39,6% de l’effectif (2014 et 2017 avec aussi plus d’un tiers), et 2 762 pour la 1°décade d’octobre (22,9%). Au total 20 979 rapaces de 18 espèces.

Formidable passage des pigeons ramiers (1 130 788) : 9 journées pics (à 10 000 et plus) entre le 3 et le 24 octobre. Et « 4 historiques » à la suite (du 11 au 14 octobre : 180 525, 200 872, 440 612, 125 629). Merci la météo, merci les spotteurs, grand merci les palombes !!

D’autres espèces se sont distinguées également : Pinson des arbres (262 418 ; le plus faible 17 193 en 2016), Geai des chênes (13 398 ; précédent record 2 999 en 2010), Mésange bleue (7 296). Pour les autres, nous sommes dans une « moyenne ».

Du côté des observations peu fréquentes voire plus, l’Aigle royal a été discret (1 obs début août) ; un circaète Jean le blanc (4° obs depuis 2008); moment fort avec un petit quart d’heure en compagnie de Tönn, le célèbre aigle criard estonien; et enfin le premier cliché réalisé d’un busard pâle.

Une saison étonnante dont il faut remercier chaque acteur en priorité. Et profiter du tableau et de son écho pour lancer une réflexion sur la pérennité d’un suivi uniquement basé sur le bénévolat…

Bonne année à tous les engagés de la migration !

Pour la Tribu du Crêt des roches,

Georges Lignier, coordinateur LPO (georges.lignier@orange.fr)

 

 
posté par (archive) Lpo Franche-Comté, édité par Anonyme
Brassoir - jeudi 26 décembre 2019

BILAN DE LA MIGRATION POSTNUPTIALE A BRASSOIR EN 2019

La migration post nuptiale à Brassoir dans l'Oise est terminée depuis un mois . C'est le moment d'effectuer un bilan pour la 7e édition depuis la reprise du comptage annuel de 2013.

STATISTIQUES

La couverture a été bonne cette année avec 80 jours de présence sur le site, du 10 août au 21 novembre avec 547h15 d'observation. Il s'agit du deuxième meilleur suivi de Brassoir après celui de 2014 (88 jours et 570h50). Ce sont 10 observateurs qui se sont succédés sur le spot .

Côté oiseau 273672 migrateurs ont été comptabilisés de 97 espèces différentes, soit la troisième meilleure saison au niveau effectif après 2014 et 2018.

LA METEO  (source Météo-France Bulletin Climatique Mensuel Régional)

Après un mois d’août chaud et ensoleillé, surtout dans la dernière décade du mois, avec un soleil omniprésent, septembre débute avec une baisse des températures , mais avec des conditions anticycloniques, puis à partir de la dernière décade, le temps est plus perturbé avec des vents dominants de sud ouest modérés apportant de faibles précipitations. Le mois d'octobre fut globalement doux et pluvieux jusqu'au 25, la fin de mois étant plus fraîche .Novembre voit défiler les perturbations atlantiques avec les premiers brouillards le 9 et la première gelée le 20.

LES FAITS MARQUANTS

A défaut de nouvelles espèces cette année, l’événement de la saison a été l'impressionnante irruption de geais dans les Hauts de France, dépassant largement la dernière de 2012. Ce fut également un très bon cru pour le Pigeon colombin , le Vanneau huppé , l'Alouette lulu , le Pipit farlouse , la Grive draine, le Chardonneret élégant, et la Linotte mélodieuse.

Un autre  phénomène inattendu fut le passage précoce du Pigeon ramier dès le 23 octobre, alors que d'habitude nous n'observons ce rush à Brassoir que début novembre , soit une dizaine de jours plus tôt que d'habitude. Enfin nous avons également eu un bel effectif de Rougequeue à front blanc en halte migratoire .

CONCLUSION

Rendez vous est donc pris pour continuer le suivi l'année prochaine. Je remercie les observateurs Fred, Gaëlle, Jean Paul, Pascal , Patrick, Pierre, Rémi, Rodolphe B. et Rodolphe L.

Henry de Lestanville

Coordinateur du Collectif de Brassoir

 

 
Source : BILAN DE LA MIGRATION POSTNUPTIALE A BRASSOIR (60) EN 2019 / posté par Henry de Lestanville, édité par Anonyme
Défilé de l'Ecluse - dimanche 24 novembre 2019

Bonjour à tous,

Le dernier chapitre de cette belle saison 2019 s’est donc accompli dans de très belles atmosphères ornithologiques malgré les conditions météos instables, fraîches et pluvieuses rencontrées par l’ensemble des observateurs au cours de ce dernier mois.

Comme cela avait pu être écrit lors de la précédente brève, les Buses variables ont bien été au rendez-vous avec plusieurs milliers d’oiseaux dénombrés depuis le 23 octobre. Les fantastiques journées du 25 octobre avec 1952 individus ou du 19 novembre et ces 1574 oiseaux sont là pour en témoigner !

Durant cette même période, les Milans royaux ont continué de migrer très régulièrement, profitant de la moindre fenêtre météo favorable. Ainsi, sur ces 4 dernières semaines, nous pouvons signaler 6 journées de comptage où plus de 200 individus furent comptabilisés avec ce très beau bouquet final comprenant 876 exemplaires le 19 novembre !

Concernant d’autres types de voiliers, quelques belles sessions sont à mettre en exergue telles que cette matinée du 15 novembre où 715 Grues cendrées ont fait le bonheur des observateurs en passant globalement très proche de la station, à l’image de ce groupe de 228 individus ! Même si la présence du Grand Cormoran fut constatée en moins grande quantité que lors du mois d’octobre, les comptages du 1er et 2 novembre (1219 oiseaux cumulés) ont largement permis de dépasser le précédent record saisonnier. Au final, 19 740 individus auront traversé notre sphère sur ces 4 mois !

La migration des Laridés est aussi à évoquer avec un passage très nette de Goélands leucophées (69 individus sur une matinée le 5 novembre) et Mouettes rieuses lors des dix premiers jours de novembre. Pour cette dernière espèce, la journée du 10 novembre permettra d’un seul coup de doubler le total saisonnier, avec ces 329 oiseaux dont un vol de 264 !

Au rayon des passereaux, le passage des granivores fut particulièrement intense lors de la 1ère semaine de novembre. En effet, cette formidable matinée à 10 000 Fringilles le 7, représenté majoritairement par 7400 Pinsons des arbres et 1800 Pinsons du Nord bravant la pluie, est là pour souligner ces propos. Sur ces quelques jours, la migration des Grives mauvis et litornes a également battue son plein avec respectivement 470 et 560 oiseaux répartis sur cette première décade.

Enfin, il ne reste plus qu’à mentionner quelques surprises en guise de cerise sur le gâteau : cet Aigle botté juvénile de forme pale le 6 novembre, ces 6 Bouvreuils trompetants entre le 6 et le 16 novembre, cet Hibou des marais l’après-midi du 8 novembre ou encore ces 5 Canards siffleurs migrant sous la pluie intense le 3 novembre.

Au cours de ces 4 mois, 312 000 oiseaux (35 000 rapaces) de 109 espèces différentes ont pu être dénombré. Durant plus de 1500 heures, près de 160 volontaires ont aidé la permanence dans cette tâche passionnante mais parfois ingrate du comptage des oiseaux migrateurs.

De ce fait, IMMENSE MERCI à l’ensemble des participants pour cette implication précieuse !

A l’année prochaine autour de ce beau projet !

L’équipe des spotteurs

Photo : Adam Wentworth

 

 


 


 


 


 

 


 

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posté par Xavier Birot-Colomb (Défilé de l'Ecluse), édité par Anonyme
Fort de la Revère - lundi 4 novembre 2019

Au total, le suivi 2019 de la migration post-nuptiale aura permis de comptabiliser 21 295 oiseaux migrateurs depuis le poste d’observation aménagé sur le Parc naturel départemental de la Grande Corniche. Chaque année, plus d’une centaine d’espèces d’oiseaux migrateurs, et plus de 120 000 individus, traversent le ciel des Alpes-Maritimes pour se diriger vers l’Afrique ou l’Espagne. Nous vous invitons à consulter le site www.migraction.net pour découvrir les 43 espèces observées en 2019.

Pour ne citer que les espèces phares : 9 Aigles bottés, 28 Circaètes Jean-le-Blanc, 101 Bondrées apivores, 50 Éperviers d'Europe, 14 846 Pigeons ramiers, 904 Guêpiers d’Europe, 1 348 Pinsons des arbres, 1 793 Hirondelles rustiques, 267 Hirondelles de fenêtre, 209 Tarins des aulnes et 141 Mésanges noires ont été dénombrés en 8 jours de comptage.

Merci aux bénévoles pour leur bonne humeur et pour la réussite de cette édition, ainsi qu’au Conseil départemental des Alpes-Maritimes pour son soutien afin de mener à bien cette mission.

En 2019, le camp de migration ornithologique du Fort de la Revère, c’est aussi 725 personnes sensibilisées, qui sont venues à notre rencontre pour admirer le spectacle de la migration et en apprendre un peu plus sur ce phénomène. C'est également la mobilisation d'environ 20 bénévoles toujours prêts à informer les visiteurs ou à dénombrer les oiseaux !

Rendez-vous en 2020 ! Vous pouvez retrouver l'ensemble des observations de cette édition 2019 sur Faune PACA : www.faune-paca.org.

Reportage de France 3 Provence-Alpes Côte d'Azur (du 08/09/2019) : www.youtube.com/watch?v=Aza1TJxuV2Y.

 

 

Document à télécharger :  Programme 2019

 
posté par Collectif Fort de La Revère, édité par Anonyme
Fort de la Revère - lundi 28 octobre 2019

La migration post-nuptiale des oiseaux se poursuit sur le Parc naturel départemental de la Grande Corniche. Le dimanche 27 octobre, c'est 12 848 Pigeons ramiers qui sont passés au-dessus de notre poste d'observation ! Ce jour-là c'est aussi 129 visiteurs qui sont venus à notre rencontre pour admirer le spectacle de la migration et en apprendre un peu plus sur ce phénomène.

Chaque année, plus d’une centaine d’espèces d’oiseaux migrateurs, et plus de 120 000 individus, traversent le ciel des Alpes-Maritimes pour se diriger vers l’Afrique ou l’Espagne. Depuis le début de nos observations le dimanche 1er septembre, 21 489 oiseaux ont été dénombrés. Aussi 5 Aigles bottés, 32 Éperviers d'Europe, 137 Martinets pâles, 1 334 Pinsons des arbres, 206 Tarins des Aulnes, 134 Mésanges noires et bien d’autres espèces encore ont pu être comptés durant ce mois d’octobre.

Nous vous invitons à consulter le site www.migraction.net pour découvrir les différentes espèces observées. Dernière ligne droite jusqu’au 3 novembre, où nous pourrons encore recenser les derniers migrateurs !

Prochaine animation : Les derniers migrateurs, le 3 octobre.

Reportage de France 3 Provence-Alpes Côte d'Azur (du 08/09/2019) : www.youtube.com/watch?v=Aza1TJxuV2Y.

Vous pouvez retrouver l'ensemble des espèces observées lors de cette journée sur Faune PACA : www.faune-paca.org.

 

 

Document à télécharger :  Programme 2019

 
posté par Collectif Fort de La Revère, édité par Anonyme
Fort de la Revère - jeudi 24 octobre 2019

Le suivi au Fort de la Revère et la découverte de la migration des oiseaux continuent sur le Parc naturel départemental de la Grande Corniche. Le dimanche 20 octobre, 45 visiteurs sont venus à notre rencontre pour admirer le spectacle de la migration et en apprendre un peu plus sur ce phénomène.

Chaque année, plus d’une centaine d’espèces d’oiseaux migrateurs, et plus de 120 000 individus, traversent le ciel des Alpes-Maritimes pour se diriger vers l’Afrique ou l’Espagne.

Depuis le début de nos observations le dimanche 1er septembre, 7 430 oiseaux ont été dénombrés. Aussi 561 Pinsons des arbres, 1 905 Pigeons ramiers, 128 Tarins des Aulnes, 123 Mésanges noires et bien d’autres espèces encore ont pu être comptés durant ce mois d’octobre.

Nous vous invitons à consulter le site www.migraction.net pour découvrir les différentes espèces observées. Dernière ligne droite jusqu’au 3 novembre, où nous pourrons encore recenser les derniers migrateurs !

Prochaine animation : Les Pigeons ramiers, le 27 octobre.

Reportage de France 3 Provence-Alpes Côte d'Azur (du 08/09/2019) : www.youtube.com/watch?v=Aza1TJxuV2Y.

Vous pouvez retrouver l'ensemble des espèces observées lors de cette journée sur Faune PACA : www.faune-paca.org.

 

 

Document à télécharger :  Programme 2019

 
posté par Collectif Fort de La Revère, édité par Anonyme
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